humour poézie compassion, écrire au troisième degré,, parler d'Oran, et de tout
Depuis longtemps sinon toujours, je désirais trouver un refuge bien à moi à l’abri des regards de l’autre. Timidité excessive, besoin de cachette pour mieux imaginer ? Dans un grand arbre si possible. Et comme je n’avais ni jardin ni nature sauvage, je...
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C’était le temps où vivait encore grand-mère Lucie. Les nuits d’étoiles nous regardions ensemble le soir tomber pour voir apparaître la lune blanche ou bleue. Lucie me tenait la main, et de sa voix si basse si douce, me disait regarde la lune elle te...
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Un jour à table mon papa fit tinter un verre en cristal pour épater maman. J’avais trouvé cela rigolo. Déjà quelque peu organisateur, je sortis le service de ma maman enfermé soigneusement (le service) dans une vitrine ? Il ne servait à rien, qu’à faire...
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…On l’appelle ma foi le chemin des escholiers. C’est amusant «à dormir debout». Mais cette histoire ne peut être soporifique, sinon je vous ferais bailler en la contant. Nous venions d’arriver en Madagascar, quand ce fut la fête du Bain de la Reine. Le...
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Le tourbillon nomade nous a laissés essoufflés, que dis-je épuisés. La remise en ordre va pouvoir commencer. Dans le calme bien mérité, un cri retentit, "horreur", mais où est passé le casse-noisette ? Hérité de grand-mère, perdu, reperdu, retrouvé, par...
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... Les élèves venaient sans taper au portail, dessinaient au tableau blanc des mots qui étaient images ou musique, je changeais une virgule et hop cela devenait opéra. De quatre petits sous, sans doute, mais quelle fraîcheur, quelle spontanéité, la maladresse...
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Personnages. Guy ne s’appelant pas encore popo, la grande Simonette la voisine que sa grand-mère me destinait avec insistance, oui c’était ça la coutume d’hier, un papa fringant en canotier, une sœur Michou toute de rose vêtue comme il se doit, Claudie...
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Un rêve tout simple, une plage au soleil avec des coquillages et des enfants. Elle ressemblait un peu à Bouisseville près d’Oran. J’y allais petit, puis la guerre… Plus d’argent pour prendre le car. Alors la première fois en vrai, j’avais juste douze...
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Quelles festivités direz-vous ? Sinon celles de juillet ! Mon cœur n’est pas en fête. «Tout amour est à douleur» chantait Aragon. Encore faut-il que l’amour de la patrie soit si désespéré ? Oui, la déception le rejet infligés par sa propre mère, restent...
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...je rêvais d’une princesse charmante. Mais j’étais si timide que je ne pouvais lever les yeux plus hauts que le genou d’une demoiselle. Voyant toutefois ma libido déborder... on m’inscrivit dans un club de jeunes . d'expression folklorique. J’observais...
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