humour poézie compassion, écrire au troisième degré,, parler d'Oran, et de tout
...esseulé, presque abandonné, avec de vieux bancs de pierre grises. Un air étranger. Le vent du Nord y soufflait quelques fois, désordonnant les chevelures des rares passants. Oran n’était guère une ville de poésie lyrique, chantant la solitude. Le théâtre...
Lire la suiteEn ces périodes moroses et glacées, devant la fenêtre je m’échappe... et je rêve. Etrange réalité ! Sur les boules nourricières suspendues aux branches nues du figuier, près du logis, les oiseaux sont perchés, ils picorent. Au sol des graines de tournesol...
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Ma fille était là un jour, à la fenêtre du vivoir, rêvant. «Venez, il y a une tache noire dans l’allée. On dirait un merleau gelé». C’était un grand hiver qui durait … Elle se couvrit d’un châle, alla tout près, puis revint, les larmes aux yeux, avec...
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Il est dans mes amis un bonhomme bizarre. M’en vais vous le conter. Natif des Gémeaux, le destin prodigue offrit à sa demeure plusieurs façades. Côté jardin, un patio de ciment, certes, mais au soleil chaud d’Afrique avec une lucarne entre ouverte sur...
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