humour poézie compassion, écrire au troisième degré,, parler d'Oran, et de tout
Mon papa travaillait dans une grande usine réquisitionnée par les américains et dans les poubelles se trouvaient des merveilles, par exemple une grande Tin’Sèf (radio d’alors) au rebut ? Toute neuve. Sur mon balcon, avec les copains de la bande, on avait...
Lire la suiteDes shérifs des cow-boys, de la police montée et des beaux indiens emplumés. On formait une bande de garçons plus ou moins réussis, avec un garçon manqué, Marie Jo notre égérie, sauvagement peignée-menton volontaire-yeux pointus. Qu’en attendre de si...
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J’avais huit ans. Pardon ! Avec des petits soldats de plomb qui avait perdu leur tête… Mais comme les têtes étaient petites, je les perdais aussi. D’ailleurs je rangeais mes titrucs, tous mes machins dans une boîte à soulier usée cabossée de la marque...
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