humour poézie compassion, écrire au troisième degré,, parler d'Oran, et de tout
Seul devant mon écran nu, Les vacances... tu sais Ecrasé par le vide d’un monde en blues, Devenu simple galette au beurre sans sucre, Je médite... Lors donc, dois-je téléphoner à celle qui, à jamais, sera Ma préférée, gente Irma pour ne point la nommer....
Lire la suitePLANETE NOUVELLE Nous étions en 1943. C’était la guerre. L’école faute d’argent m’avait attribué une médaille en carton. Comme je pleurais, maman m’emmena dans la boutique des livres d’occasion, à l’enseigne d’Ali baba. On me choisit un Jules Verne presque...
Lire la suiteMÉLISANDE : Comme on est seul ici... On n’entend rien. PELLÉAS : Il y a toujours un silence extraordinaire... On entendrait dormir l’eau… Voulez-vous vous asseoir au bord du bassin de marbre ? Il y a un tilleul que le soleil ne pénètre jamais... MÉLISANDE...
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Tout commence vers leur troisième année. Le papa, bon à peu et tête en l’air, les oublie dans la voiture où ils dormaient, semble-t-il, comme les enfants des contes de la fée Carabosse. Las, la fourrière imbécile va emporter l’automobile mal garée au...
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