humour poézie compassion, écrire au troisième degré,, parler d'Oran, et de tout
Laquelle, direz-vous, celle de jouvence par exemple ? Non à ces âges premiers, on veut vite vieillir, devenir l’époux de grand-maman, et se raser comme papa. Alors, de quelle potion il s’agirait… Le suspense est ouvert ? Lors se transformer en chevalier,...
Lire la suiteQuand j’ouvre les yeux au vieux matin, je regarde mon jardin et me dis : tout de même c’est charming cette pelouse entourée de fleurs doronics pétale d’or cœur couleur mandarine, de tulipes orangées, de giroflées rouges cramoisies qui ont l’air de se...
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En ces jours de canicule, devinez : «je dors», oui je somnole devant l’écran. De temps en temps des cris sauvages m’interpellent : «Pappé é é h ! Bis...» Alors je ferme les yeux pour ne pas écouter. Les oreilles ? Mais c’est impossible. La dernière interpellation...
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LA PLUIE Je me suis interrogé souvent sur les raisons de cette métamorphose. L’effet de meute, l’entraînement, dans la foule le sentiment de mal aimance… mais cela n’explique pas tout. Encore faut-il que nous soyons naturellement des loups pour les autres,...
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...esseulé, presque abandonné, avec de vieux bancs de pierre grises. Un air étranger. Le vent du Nord y soufflait quelques fois, désordonnant les chevelures des rares passants. Oran n’était guère une ville de poésie lyrique, chantant la solitude. Le théâtre...
Lire la suiteEn ces périodes moroses et glacées, devant la fenêtre je m’échappe... et je rêve. Etrange réalité ! Sur les boules nourricières suspendues aux branches nues du figuier, près du logis, les oiseaux sont perchés, ils picorent. Au sol des graines de tournesol...
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Ma fille était là un jour, à la fenêtre du vivoir, rêvant. «Venez, il y a une tache noire dans l’allée. On dirait un merleau gelé». C’était un grand hiver qui durait … Elle se couvrit d’un châle, alla tout près, puis revint, les larmes aux yeux, avec...
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Il est dans mes amis un bonhomme bizarre. M’en vais vous le conter. Natif des Gémeaux, le destin prodigue offrit à sa demeure plusieurs façades. Côté jardin, un patio de ciment, certes, mais au soleil chaud d’Afrique avec une lucarne entre ouverte sur...
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J ’avais ‘vingt ans ‘le bac ‘plutôt assez un peu fière allure, peu de poils au menton, plein d’illusions et d’amour à donner et à réinventer. Voulant découvrir Nice, je me trouvais avec un copain à l’auberge de jeunesse du Mont Boron. A peine hébergé,...
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15 ‘ 02 ’ 13 Le volage et le survol du monde Un jour comme ça, me suis trouvé en l’air, au plafond pour préciser. Tout surpris évidemment. Puis au sol retombé. Lors ai recommencé, par pur hasard … Puis en ai pris coutume et même découvert en fin la plus...
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