humour poézie compassion, écrire au troisième degré,, parler d'Oran, et de tout
glaneuses de Millet Langueur molle de septembre, moiteur d'une fin d’été? Les nuances vont au vert, l’herbe tendre amortit la marche lente de l’homme, un oiseau traîne son bec qui boit à la rosée Fleurs et fruits foisonnent dans le jardin d’automne Ma...
Lire la suiteHier, ma blonde me réveille à grands cris. Guy, c’est l’heure… De quoi ma chère ? Nous avons rendez-vous chez la toiletteuse de la rue du soleil. Pour chat ! Pour chien aussi. Ma Kakoo, lance-t-elle, semble étouffer, la pôvre, elle hoquette; c’est urgent....
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..... pardon dans le jardin, il pleurait à légers sanglots. Je ne suis plus jeune, un souffle suffit, le temps frisquet d’automne. Et puis le gris me déprime. Alors sur l’écran magique, de çi de là, je me promène. Ma main tenant l’ennui. Un clic bien...
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Dans une ruelle perdue du vieux Paris d’hier, un immeuble mouillé chaussé de pavés gris. D’allure géométrique austère, portant presque beau, il offre cinq étages... désespoir et misère, d’une humanité dégradée. Chaque palier conte son histoire injurieuse...
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L’était donc une fois un gars tout à fait médiocre, la trentaine bedonnante, qui vivait bien au chaud chez sa maman ! Un jour advint un évènement étrange : sa maman pourtant si sage, fit une fugue... Il l’attendit longtemps, dépensa son maigre pécule....
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Jean Ferrat L'embellie Après la pluie, les oiseaux reviennent. Picorer les figues sur le sol tombées. Ils doivent terminer les pauvres le fruit dans l’arbre laissé. Presque mûr, hier avant l’orage… Mais l’oiseau est ainsi, il ressemble à l’homme, il mange...
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Seul devant mon écran nu, Les vacances... tu sais Ecrasé par le vide d’un monde en blues, Devenu simple galette au beurre sans sucre, Je médite... Lors donc, dois-je téléphoner à celle qui, à jamais, sera Ma préférée, gente Irma pour ne point la nommer....
Lire la suitePLANETE NOUVELLE Nous étions en 1943. C’était la guerre. L’école faute d’argent m’avait attribué une médaille en carton. Comme je pleurais, maman m’emmena dans la boutique des livres d’occasion, à l’enseigne d’Ali baba. On me choisit un Jules Verne presque...
Lire la suiteMÉLISANDE : Comme on est seul ici... On n’entend rien. PELLÉAS : Il y a toujours un silence extraordinaire... On entendrait dormir l’eau… Voulez-vous vous asseoir au bord du bassin de marbre ? Il y a un tilleul que le soleil ne pénètre jamais... MÉLISANDE...
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Tout commence vers leur troisième année. Le papa, bon à peu et tête en l’air, les oublie dans la voiture où ils dormaient, semble-t-il, comme les enfants des contes de la fée Carabosse. Las, la fourrière imbécile va emporter l’automobile mal garée au...
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