humour poézie compassion, écrire au troisième degré,, parler d'Oran, et de tout
Dans le jardin coule un ruisseau, le soir se pose au fil de l’eau Sur le chemin dans l’herbe folle, sa douce musique enchante l’oiseau Au clair du soir Près du ruisseau, les bulles dansent du gré de l’eau Sombre la nuit le ciel s’éteint, dans le silence...
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Hier, en cachette de la N a s a et de la C i a réunies ou le contraire, l’armée faisait une expérience. Il s’agissait de faire survivre un colonel de l’Us Air Force multi décoré, en le congelant tout vif dans une baignoire pour la prochaine guerre. Aussitôt...
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Ma mère toujours dans les vitrines de robes et de rubans, ma sœur amoureuse d’une Dalida danseuse rose devant la glace rose de la coiffeuse, mon papa au turbin dans la grande usine de matériaux, mon oncle Albert grand inconnu, mon oncle Marcel boxeur...
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La plage le jour, où l’on se promenait pieds nus en tenue légère sur le sable clair, et le grand boulevard le soir, en tenue élégante à peine plus habillée. Nos longs étés débutaient en Mars au printemps favorable et se terminaient vers le quinze août...
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Les couples s’éclipsaient, les danseurs s’effaçaient... Il fallait rentrer au nid sage. Très vite je m’endormis dans mes draps douillets. Comme une souche. Tel est le privilège de la jeunesse. Je ne savais pas encore que je vivais là une fin d’insouciante...
Lire la suiteMon service militaire se terminait. On était au début des années 6O. C’était l’époque de printemps avec les nombreuses soirées municipales qui réunissaient la jeunesse… Me voici dans la grande salle illuminée. L’ombre propice n’était pas encore de coutume....
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En fin d’adolescence, j’étais devenu très timide. Hormis Madeleine, une cousine tourmentée, avec qui nos parents avaient décidé une mise en relation-téléphonée, ma fin d’adolescence était ingrate pour le moins. La grande recherche du cœur et de l’âme...
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Là-bas, «dji», pour le Lundi de Paques, on avait coutume de pic niquer sous les grands pins de la «montagne» Santa Cruz, et de partager la «Mouna» ! Toute une institution. Il y avait des familles arabes, d’autres juives, d’autres chrétiennes. Sur l’herbe....
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Il y avait pas loin de là-bas, un vieux réunionnais qui avait épousé une fille du pays. Ils avaient une case coquette, dans la montagne de l’Ytasy, entourée de canas en fleurs, perpétuels. Je m’y arrêtais souvent, admiratif, dans mes explorations du dimanche...
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Arrivés à Madagascar, nommés en Brousse, voilà-t-y pas qu’ une gente demoizelle nous naquit. Avec un peu de recherche, on avait tout trouvé, pour sa garde robe et ses repas, sauf incroyable de bons œufs frais. Vous direz avec tous les paysans du coin......
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