humour poézie compassion, écrire au troisième degré,, parler d'Oran, et de tout
En fin d’adolescence, j’étais devenu très timide. Hormis Madeleine, une cousine tourmentée, avec qui nos parents avaient décidé une mise en relation-téléphonée, ma fin d’adolescence était ingrate pour le moins. La grande recherche du cœur et de l’âme...
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Là-bas, «dji», pour le Lundi de Paques, on avait coutume de pic niquer sous les grands pins de la «montagne» Santa Cruz, et de partager la «Mouna» ! Toute une institution. Il y avait des familles arabes, d’autres juives, d’autres chrétiennes. Sur l’herbe....
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Il y avait pas loin de là-bas, un vieux réunionnais qui avait épousé une fille du pays. Ils avaient une case coquette, dans la montagne de l’Ytasy, entourée de canas en fleurs, perpétuels. Je m’y arrêtais souvent, admiratif, dans mes explorations du dimanche...
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Arrivés à Madagascar, nommés en Brousse, voilà-t-y pas qu’ une gente demoizelle nous naquit. Avec un peu de recherche, on avait tout trouvé, pour sa garde robe et ses repas, sauf incroyable de bons œufs frais. Vous direz avec tous les paysans du coin......
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Depuis longtemps sinon toujours, je désirais trouver un refuge bien à moi à l’abri des regards de l’autre. Timidité excessive, besoin de cachette pour mieux imaginer ? Dans un grand arbre si possible. Et comme je n’avais ni jardin ni nature sauvage, je...
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C’était le temps où vivait encore grand-mère Lucie. Les nuits d’étoiles nous regardions ensemble le soir tomber pour voir apparaître la lune blanche ou bleue. Lucie me tenait la main, et de sa voix si basse si douce, me disait regarde la lune elle te...
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Un jour à table mon papa fit tinter un verre en cristal pour épater maman. J’avais trouvé cela rigolo. Déjà quelque peu organisateur, je sortis le service de ma maman enfermé soigneusement (le service) dans une vitrine ? Il ne servait à rien, qu’à faire...
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…On l’appelle ma foi le chemin des escholiers. C’est amusant «à dormir debout». Mais cette histoire ne peut être soporifique, sinon je vous ferais bailler en la contant. Nous venions d’arriver en Madagascar, quand ce fut la fête du Bain de la Reine. Le...
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Le tourbillon nomade nous a laissés essoufflés, que dis-je épuisés. La remise en ordre va pouvoir commencer. Dans le calme bien mérité, un cri retentit, "horreur", mais où est passé le casse-noisette ? Hérité de grand-mère, perdu, reperdu, retrouvé, par...
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...je rêvais d’une princesse charmante. Mais j’étais si timide que je ne pouvais lever les yeux plus hauts que le genou d’une demoiselle. Voyant toutefois ma libido déborder... on m’inscrivit dans un club de jeunes . d'expression folklorique. J’observais...
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