humour poézie compassion, écrire au troisième degré,, parler d'Oran, et de tout
lignes de la main J’étais à l’âge des premières boums. Lors, la Demoiselle éternelle fragile incontournable, intouchable et jolie de préférence, captait tout mon intérêt. Les dires de Descartes, Kant, Sartre et autres consorts me laissaient pantois. Discussions...
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… où je me voyais dans un cocon de ouate blanche comme nuage ballotté par le vent ? Je n’éprouvais nulle crainte cependant, bien que seul sur une nef dans l’immensité d’ombre claire. Je me sentais malléable et mou. J’ai voulu expliquer ce songe à des...
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Je cherchais autre chose, et ne m’entendais guère. Une voie nouvelle, un monde différent, une porte entrouverte sur l’invisible… Le sixième sens me guidait, vous savez ce sens aussi commun que le bon sens, mais que beaucoup se refusent à accepter. J’allais...
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Il m’est arrivé hier parfois, à la vitre d’un train, devant un paysage nouveau de penser l’avoir déjà connu. Sans en être plus que cela étonné. Plusieurs fois mon cœur s’est serré, non ce n’est pas le mot, ma conscience s’est doucement pressée : Un sentiment...
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Dans le jardin coule un ruisseau, le soir se pose au fil de l’eau Sur le chemin dans l’herbe folle, sa douce musique enchante l’oiseau Au clair du soir Près du ruisseau, les bulles dansent du gré de l’eau Sombre la nuit le ciel s’éteint, dans le silence...
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Hier, en cachette de la N a s a et de la C i a réunies ou le contraire, l’armée faisait une expérience. Il s’agissait de faire survivre un colonel de l’Us Air Force multi décoré, en le congelant tout vif dans une baignoire pour la prochaine guerre. Aussitôt...
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Ma mère toujours dans les vitrines de robes et de rubans, ma sœur amoureuse d’une Dalida danseuse rose devant la glace rose de la coiffeuse, mon papa au turbin dans la grande usine de matériaux, mon oncle Albert grand inconnu, mon oncle Marcel boxeur...
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La plage le jour, où l’on se promenait pieds nus en tenue légère sur le sable clair, et le grand boulevard le soir, en tenue élégante à peine plus habillée. Nos longs étés débutaient en Mars au printemps favorable et se terminaient vers le quinze août...
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Les couples s’éclipsaient, les danseurs s’effaçaient... Il fallait rentrer au nid sage. Très vite je m’endormis dans mes draps douillets. Comme une souche. Tel est le privilège de la jeunesse. Je ne savais pas encore que je vivais là une fin d’insouciante...
Lire la suiteMon service militaire se terminait. On était au début des années 6O. C’était l’époque de printemps avec les nombreuses soirées municipales qui réunissaient la jeunesse… Me voici dans la grande salle illuminée. L’ombre propice n’était pas encore de coutume....
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