humour poézie compassion, écrire au troisième degré,, parler d'Oran, et de tout
Je cherchais autre chose, et ne m’entendais guère. Une voie nouvelle, un monde différent, une porte entrouverte sur l’invisible… Le sixième sens me guidait, vous savez ce sens aussi commun que le bon sens, mais que beaucoup se refusent à accepter.
J’allais vers la découverte d’un moi profond, caché, de l’animal refoulé ? On y accédait par le dépaysement. Et aussi par le sentiment préparatoire que l’on nomme pressentiment. Vous savez ce resserrement de la conscience qui nous avertit du danger, d’un évènement qui va venir et qui sera, nous le sentons.
Sans être devin, on vit parfois des rêves fous persistant au réveil, avec une impression de vécu, rêves «prémonitoires» dit-on. Ce n’est qu’illusion affirment les beaux esprits, les bien pensants raisonneux sinon raisonnables, qui ramènent l’immensité du conscient à quelques formules du genre «je ne crois que ce que je vois…. c’est impossible pasque on ne l’a jamais fait… etc», qui haussent les épaules et sourient de dérision, comme si l’intensité du réel, du vivant, pouvait se passer d’imagination créatrice.
Tout est magique cependant… Si on observe l’infiniment grand comme l’infiniment petit, on s’aperçoit qu’ils n’ont pas de limites. Le temps d’ailleurs est relatif et la courbure de l’espace nous intrigue tout autant en nous faisant toucher l’au-delà ou l’en deçà de notre médiocre rationnel.
Oui le songe est un portail s’ouvrant sur un monde surréel de possibilités mal définies, monde que l’on commence seulement à reconnaître ! Un pont par exemple entre notre vie antérieure… et ce réel du présent dont se targuent les grands esprits.
Un pont encore permettant le passage vers notre animalité, elle qui mène vers un foisonnement de vies. Oui j’ai éprouvé quelques rêves dits de Prémonition. Qui se sont réalisés peu après. Je pense que tout le monde en a ressentis sans doute, en des moments aléatoires qui nous mettent mal à l’aise et nous laissent frissonnants. Qui nous interrogent.
Et cet Amour universel… cette liaison par delà l’espace temps entre vrais jumeaux, l’union mère enfant ! Celle de l’homme et de la «bête» ! Nous avons encore exploré si peu de l’universalité du monde.
Considérons libérons l’instinct, l’imaginaire, et notre élan vital s’exprimera ; alors peut-être arrêterons-nous la course inhumaine infernale menant vers la tragédie proche.
LURCAT
J’ai peur pour demain… tu sais ? L’homme semble avoir perdu l’instinct premier de survie.
«Il est bien trop sûr de sa Raison». Quelle arrogance !
Guy