humour poézie compassion, écrire au troisième degré,, parler d'Oran, et de tout
WAGNER 24 06 13 Je venais juste de recevoir en colissimo «des Trois Suisses»… … le kit complet de survie. Version Bio. En cas de guerre nucléaire, n’est-il pas ? En Normandie le voisinage est peu prolixe, d’un mutisme mortel même, cependant une voisine...
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... de la Sorbonne. Prix Nobel de biologie pour ses recherches sur la mutation dirigée de la mouche tsé tsé en libellule. Il lui vint l’idée de cloner l’ a. d. n. d’os bien conservés de la grotte du Mas d’Azile, justes découverts par des paléontologues...
Lire la suiteTout se tient la tête en bas. Le printemps tourne à l’envers. En Turquie, c’est un tohu bohu, dire ces mots les yeux fermés en les goûtant délicatement des lèvres, une symphonie en casserole mineure. En France les pauvres parisiens bien trop privés de...
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Je serais pourtant «dur» à cuire. Ayant vécu moult’ s'aventures périlleuses et folles, mille situations farfelues épineuses éperdues, subi une foultitude d’échecs et de rejets cuisants, reçu des sacs d’injures affreuses de grand chemin, frôlé la mort...
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Laquelle, direz-vous, celle de jouvence par exemple ? Non à ces âges premiers, on veut vite vieillir, devenir l’époux de grand-maman, et se raser comme papa. Alors, de quelle potion il s’agirait… Le suspense est ouvert ? Lors se transformer en chevalier,...
Lire la suiteQuand j’ouvre les yeux au vieux matin, je regarde mon jardin et me dis : tout de même c’est charming cette pelouse entourée de fleurs doronics pétale d’or cœur couleur mandarine, de tulipes orangées, de giroflées rouges cramoisies qui ont l’air de se...
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En ces jours de canicule, devinez : «je dors», oui je somnole devant l’écran. De temps en temps des cris sauvages m’interpellent : «Pappé é é h ! Bis...» Alors je ferme les yeux pour ne pas écouter. Les oreilles ? Mais c’est impossible. La dernière interpellation...
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LA PLUIE Je me suis interrogé souvent sur les raisons de cette métamorphose. L’effet de meute, l’entraînement, dans la foule le sentiment de mal aimance… mais cela n’explique pas tout. Encore faut-il que nous soyons naturellement des loups pour les autres,...
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...esseulé, presque abandonné, avec de vieux bancs de pierre grises. Un air étranger. Le vent du Nord y soufflait quelques fois, désordonnant les chevelures des rares passants. Oran n’était guère une ville de poésie lyrique, chantant la solitude. Le théâtre...
Lire la suiteEn ces périodes moroses et glacées, devant la fenêtre je m’échappe... et je rêve. Etrange réalité ! Sur les boules nourricières suspendues aux branches nues du figuier, près du logis, les oiseaux sont perchés, ils picorent. Au sol des graines de tournesol...
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