humour poézie compassion, écrire au troisième degré,, parler d'Oran, et de tout
Au fil du fleuve de moire grise, que longe la promenade de l’ennui, l’eau doucement bouillonne et luit comme vieil argent terni. Je m’assois sur un bloc de pierre, pour regarder les chalands paresseux, le pêcheur immobile, la dame au chien qui passe....
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jonque de Chine Cette fin de semaine, il nous fallait voir Jeannie, pensionnaire à Nouméa, elle prenait de la graine… Quelle expédition ! Des heures d’aventure terre et goudron, halte à l’impromptu, pique-nique avec pâté de venaison, saucisson de cochon...
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Quelqu’un m’a dit : vous voilà enfin seul, l’univers est fini ! Avez-vous trouvé ce que vous cherchiez ? Jusque alors je marchais en errant sans trop savoir si je fuyais mon souvenir ou bien si je pensais explorer le passage, la porte étroite secrète...
Lire la suiteAssis sur le bord du radeau, il regardait l’eau cristalline devenue d’un rose léger glisser doucement, au fond de l’océan bouillaient des bulles de méthane glacé, le ciel semblait de bronze sombre et les nuages copeaux de métal rouillé, le poète avait...
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Sur le toit de tuiles recouvert de rosée chez ma voisine d’en face son petit chat miaulait Une ombre, dans la nuit du matin, qui dansait le ballet de l’aurore en chaussons de glace Il avait sans doute voulu conter à la lune l’amour délicieux que lui portait...
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Houille‘youye‘youille, le temps qui passe. Haille’yaye‘yaille, à dormir-batifoler-bavarder-badauder, dirr’ou’fairr n’importe quoi à n’importe qui…au hasard des choses. Lors, las las, vite vite, on devient vieux… et on se dit : hâ si j’avais su… C’est...
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De réapprendre simplement la vie, de l’aimer encore, à nouveau, à jamais… Devant sa porte en vieux bois de citronnier, à l’ombre du préau de palmes, il avait placé des pots fendus emplis de terreau, mis à l’ombre des rayons ardus, et sur des plateaux...
Lire la suitematisse Cet automne, la nature revêt ses vieux habits de deuil, velours sombre et gris, tout de sang taché. Le soir qui tombe recouvre les feuilles de l’arbre dernier, puni au fond de la cour, tu sais dans la bâtisse des pauvres, et le touche de sang...
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Il remontait pourtant à reculons avec un fil d’Ariane que lui avait donné Lucie. En suivant le chemin, lui avait dit Grand-mère, ne vagabonde pas, sois sérieux, seul le couloir bleu existe en vrai, celui du milieu, de ta conscience… prends garde à certain...
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Pourquoi un article sur la Tomate… pasque mon ti’Rémy, hier, madi : papi, une tomate, c’est une fleur ou c'est un fruit ? Lors je lui ai répondi : non, c’est une fleur, d’abord, mon chéri… Rémy réfléchit un moment, mais, si c’est une fleur pourquoi tu...
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