humour poézie compassion, écrire au troisième degré,, parler d'Oran, et de tout
Fais attention au froid nocturne, il est traître dit doulce-robote toujours frileuse, couvre bien ton chef, écharpe-toi convenablement le col. Il sortit sur la dune, alla par le chemin des poètes que certains appellent des écoliers, la sente caméléonesque...
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La gente robote, en tablier de soie jupette à la mode toque de dentelles, lui avait servi après la tarte aux pommes un coquetaille maison, rhum-blanc citron-bleu piment-d’Espelette, dans un verre de martingallum étincelant. Bercé par la musique métal...
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A peine installés dans le Nord, voici venir... les Congés ! Vite descendons à la grand’ville retrouver la vie normale, les embouteillages, etc. Dans le journal, une annonce alléchante. Prêtons notre villa contre gardiennage de deux mois... Une villa magnifique,...
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glaneuses de Millet Langueur molle de septembre, moiteur d'une fin d’été? Les nuances vont au vert, l’herbe tendre amortit la marche lente de l’homme, un oiseau traîne son bec qui boit à la rosée Fleurs et fruits foisonnent dans le jardin d’automne Ma...
Lire la suiteHier, ma blonde me réveille à grands cris. Guy, c’est l’heure… De quoi ma chère ? Nous avons rendez-vous chez la toiletteuse de la rue du soleil. Pour chat ! Pour chien aussi. Ma Kakoo, lance-t-elle, semble étouffer, la pôvre, elle hoquette; c’est urgent....
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..... pardon dans le jardin, il pleurait à légers sanglots. Je ne suis plus jeune, un souffle suffit, le temps frisquet d’automne. Et puis le gris me déprime. Alors sur l’écran magique, de çi de là, je me promène. Ma main tenant l’ennui. Un clic bien...
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Dans une ruelle perdue du vieux Paris d’hier, un immeuble mouillé chaussé de pavés gris. D’allure géométrique austère, portant presque beau, il offre cinq étages... désespoir et misère, d’une humanité dégradée. Chaque palier conte son histoire injurieuse...
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L’était donc une fois un gars tout à fait médiocre, la trentaine bedonnante, qui vivait bien au chaud chez sa maman ! Un jour advint un évènement étrange : sa maman pourtant si sage, fit une fugue... Il l’attendit longtemps, dépensa son maigre pécule....
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Jean Ferrat L'embellie Après la pluie, les oiseaux reviennent. Picorer les figues sur le sol tombées. Ils doivent terminer les pauvres le fruit dans l’arbre laissé. Presque mûr, hier avant l’orage… Mais l’oiseau est ainsi, il ressemble à l’homme, il mange...
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Seul devant mon écran nu, Les vacances... tu sais Ecrasé par le vide d’un monde en blues, Devenu simple galette au beurre sans sucre, Je médite... Lors donc, dois-je téléphoner à celle qui, à jamais, sera Ma préférée, gente Irma pour ne point la nommer....
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