humour poézie compassion, écrire au troisième degré,, parler d'Oran, et de tout
A travers la vitre, je regarde mes cyclamens fleurir, fragiles élégants délicats… Dans les massifs, sous les buissons de roses dépeignées, un tapis de pétales vivants qui parsèment la terre fraîchement dénudée. Grâce des choses, la nature nous réveille....
Lire la suiteEtait-ce l’été indien, était-ce le chant du cygne blanc, était-ce le renouveau d’un printemps qui dure ne pouvant ni ne voulant mourir, mais en ce moment je multiplie les rêves… Et des fois je les renoue me souvenant du film de la nuit précédente. Bien...
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Ma maman avait un faible pour le vieux bois charnu, piqué si possible. Elle possédait une salle à manger tarabiscotée, massive, art et déco. Ces meubles ne servaient à rien, sinon à cultiver le souvenir d’une avant guerre heureuse. Un jour elle me dit...
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Depuis un temps long lent et qui dure enfin, le soleil illumine le jardin. Alors devinez, tout mûrit à la manière d’hier, tu sais, quand chez nous c’était une fin de printemps trottinant vers l’été prometteur. Je dis chez nous, pasque ce jour est une...
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