humour poézie compassion, écrire au troisième degré,, parler d'Oran, et de tout
Dans le jardin coule un ruisseau, le soir se pose au fil de l’eau Sur le chemin dans l’herbe folle, sa douce musique enchante l’oiseau Au clair du soir Près du ruisseau, les bulles dansent du gré de l’eau Sombre la nuit le ciel s’éteint, dans le silence...
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Hier, en cachette de la N a s a et de la C i a réunies ou le contraire, l’armée faisait une expérience. Il s’agissait de faire survivre un colonel de l’Us Air Force multi décoré, en le congelant tout vif dans une baignoire pour la prochaine guerre. Aussitôt...
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Ma mère toujours dans les vitrines de robes et de rubans, ma sœur amoureuse d’une Dalida danseuse rose devant la glace rose de la coiffeuse, mon papa au turbin dans la grande usine de matériaux, mon oncle Albert grand inconnu, mon oncle Marcel boxeur...
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La plage le jour, où l’on se promenait pieds nus en tenue légère sur le sable clair, et le grand boulevard le soir, en tenue élégante à peine plus habillée. Nos longs étés débutaient en Mars au printemps favorable et se terminaient vers le quinze août...
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