humour poézie compassion, écrire au troisième degré,, parler d'Oran, et de tout
Les couples s’éclipsaient, les danseurs s’effaçaient... Il fallait rentrer au nid sage. Très vite je m’endormis dans mes draps douillets. Comme une souche. Tel est le privilège de la jeunesse. Je ne savais pas encore que je vivais là une fin d’insouciante...
Lire la suiteMon service militaire se terminait. On était au début des années 6O. C’était l’époque de printemps avec les nombreuses soirées municipales qui réunissaient la jeunesse… Me voici dans la grande salle illuminée. L’ombre propice n’était pas encore de coutume....
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En fin d’adolescence, j’étais devenu très timide. Hormis Madeleine, une cousine tourmentée, avec qui nos parents avaient décidé une mise en relation-téléphonée, ma fin d’adolescence était ingrate pour le moins. La grande recherche du cœur et de l’âme...
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Là-bas, «dji», pour le Lundi de Paques, on avait coutume de pic niquer sous les grands pins de la «montagne» Santa Cruz, et de partager la «Mouna» ! Toute une institution. Il y avait des familles arabes, d’autres juives, d’autres chrétiennes. Sur l’herbe....
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