humour poézie compassion, écrire au troisième degré,, parler d'Oran, et de tout
Depuis le début du temps de l’homme, la main est symbole d’amour de partage de chair ou d’infini, elle se trouve peinte sur toutes les murailles de Chine, les parois de la Grotte, et même en les premiers dessins d’Enfant.
Dans ce Pacifique que j’aime ainsi que la mer Indienne, un oiseau inconnu se promène, dit-on, dans les contes et légendes anciennes, en recherche d’une branche d’une âme d’un nid. La « Mana » que certains nomment chance, d’autres grâce, un oiseau translucide aussi léger que mystérieux, et qui se pose sans raison ni tambour, tu frissonnes en recevant son souffle, puis tu oublies aussi vite, ainsi se montre l’homme ingrat.
Un simple éclair dira-t-il ou bien un rayon de lumière éphémère, un peu de chaleur bleue dans l’hiver triste, ou encore une touche de musique, et puis l’on passe, aveugle du destin. Parfois une prise de conscience qui s’efface bien vite, et souvent il faudra des siècles de vie…Lors l’on saura que quelque chose nous a frôlé, pénétré sans le savoir, sans le vouloir.
L’homme touché continue un long temps sa marche, se tourne, ne voit rien, veut comprendre, ainsi est l’humain, et puis un jour comme ça, comme c’est venu, il entend, il a peur, que dois-je faire je suis petit, il sait qu’il doit accomplir une tâche, que dieu se cache derrière le bouquet les plus humble du jardin, immobile, il doute, il pense, il pleure, il passe, ce n’est pas sérieux ! La mana l’a pris cependant, l’enserre, le caresse, le guide, rebelle il refuse toujours, pasqu’il sait qu’il est seul et ne peut changer le monde. Un jour, quelque chose se produit, il voit enfin l’oiseau, il lui parle, je suis un pauvre humain, que veux-tu ? Je suis vieux !
Il prend toutefois la main offerte, il s’envole. Il n’a plus de poids, il change, il voit.
Guy