humour poézie compassion, écrire au troisième degré,, parler d'Oran, et de tout
Un rayon de lumière
indécise, filtre et joue
au travers du volet
L’aube hésitante et prude
de parme de rose voilée,
semble effeuiller la chambre
d’une timide clarté
la nuit va devoir s’en aller !
Au loin, dans le silence
la ville reste endormie
L’enfant ouvre la fenêtre
entrevoit dans le ciel
de rose de parme voilée
la délicieuse aurore
en robe de mariée
Tu es belle dit l’enfant
étonné, donne-moi
s’il te plaît, un ruban
de ton mariage, tu sais
le monde est sans pitié
Un peu de satin pour
en faire un pinceau
afin de repeindre la terre
aux couleurs du nouveau !
Le temps de l’aimance …
n’est plus, murmura la fée
Je veux reprendre mon rêve,
dit l’enfant entêté.
ce soir, on essaiera ,
mais il faudra encore
et toujours recommencer
Guy