Mardi 9 mars 2010 2 09 /03 /2010 18:38
http://media.paperblog.fr/i/273/2730536/paysages-martiens-surprenants-photographies-m-L-1.jpeg

Je me suis interrogé parfois sur le secret de la machine universelle ?
Observe bien, mon petit… Tout est arrondi tu sais : le soleil - la planète bleue - les atomes…  ou bien ondulatoire : la lumière de l’étoile - l’harmonie musicale qui enchante le cosmos - la vague verte de l’océan !
Cependant sur notre maman la terre, les gnomes prétentieux ont construit des espaces fermés, anguleux, carrés, triangulaires ! Il te suffit pourtant de regarder par le hublot de la dernière soucoupe, partie à la sauvette, en zigzagant, dans le ciel encore clair… vers la lune brillante qui tourne autour de Jupiter, tu sais là où se trouvent, dit-on, les conditions idéales de vie !    
Avec au coeur un vague espoir de retour ? Mon enfant, si tu veux peindre un nouveau foyer, il te faudra jeter par-dessus bord définitivement tous tes pinceaux d’hier…
Les savants sûrs prophètes d’un monde ancien l’avaient divisé avec beaucoup de patience, de minutie, de logique et d’arrogance, en espaces très précis et bien chronologiques, où nul ne pouvait perdre son chemin ! Du moins le croyaient-ils ?
Les poètes incertains, prophètes d’un monde nouveau, séparaient difficilement et l’espace et le temps, pressentant qu’au fond des choses il y a le divin, un tourbillon de couleurs, de formes, de senteurs, de lumière où tout se creuse en une poussière de vie comme si mathématique prophétique poésie pouvaient se retrouver... 

vieux amis au fond d’une mystique étrangère surprenante, ou bien encore comme ces parallèles qui se touchent enfin en un point d’infini que savait de Chardin !
Guy

 

Par popopopo
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Mardi 2 mars 2010 2 02 /03 /2010 14:18
http://jeanne.lasvergnas.free.fr/images/1985viens.jpg

   Viens, ma toute belle, mon aimée, ma douce
Ce soir nous irons contempler les étoiles.
Nous nous étendrons sur l'ondoyante mousse
En silence, et la nuit mettra ses voiles
Le clocher au loin égrénera les heures
Viens, en silence, donne ta main
Nous nous étendrons sur l'ondoyante mousse
Nous irons goûter le jour qui finit

et
 
Et la planète bleue a cessé d'émettre
Grand silence dans l'univers galactique
Plus de clartés vacillantes aux fenêtres
Plus de longues ondes, d'élans extatiques
Sur la scène du monde, refus de naître
Un grand silence lourd règne fatidique

Hier la planète bleue a refermé ses yeux
Ses grand yeux bleus profonds comme les fonds des mers
Sa voix douce menue aux vibrations de feu
S'est tue, même plus le moindre murmure amer
Depuis le ciel s'est couvert, maintenant il pleut
Et la pluie vit d'un souvenir rongé des vers

Pourquoi cette planète bleue s'est-elle tue ?
Pourquoi si vite la vie s'est-elle enfuie ?
Sous les coulées de lave, les vivantes rues
Ont été dévastées, nouvelle Pompéï
Le volcan ardent, énorme dragon en rut
s'est mis à déverser tous ses feux enfouis

La fragile planète, jeune vierge nue
N'a pas su protéger, garder son pâle sein
Ce feu énorme l'a ravagée, saccagée
La voici muette, inerte sous ce brasier
Et la planète bleue a cessé d'émettre
Elle n'était pas assez forte pour aimer.

guy vous présente son amie a la chevelure rousse méchée de blanc
poétesse prophétesse du pays cathare
j'aime ce qu'elle fait et vous?

 
  http://jeanne.lasvergnas.free.fr/

La planète bleue

Jeanne Las Vergnas





  

Par popopopo
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Dimanche 21 février 2010 7 21 /02 /2010 13:23
http://abielo.ifrance.com/phot/YamBas2.jpgcathédrale de yamousoukro, payée des ses deniers par l'ancien président

Bureau d"Achat et De Vente D'Or et Diamant  : google

12 oct. 2009 ... Nous disposons une grande quantité d'or en poudre et en lingot ... dans la Région de la vallé du Bandama précisément à Dabakala et Katiola ...
franck225.afrikblog.com/ -

 

 

 

 


Quand je suis arrivé à Toumodi (sic), un géant s’est pointé à ma fenêtre ! Je me nomme Joseph, mon patron le curé m’a accusé de lui avoir mangé son coq, je suis parti, je suis Lobi, et je fais peur à tous les voleurs ! Ok lui dis-je, je t’embauche ! Un sourire éclatant ! Son vrai nom était Youssoufo, mais le curé préférait Joseph ! Bon gars, il touchait à tout, et chantait même des berceuses de son pays à ti’jacques, deux ans, qui s’endormait ainsi !
Un jour il me dit : avant de travailler chez le curé, j’étais chercheur d’or sur le grand fleuve…

Ayayaye l’or, l’aventure, le mystère, les hip’opotames ! Les châteaux en Espagne. J’étais preneur et, dans ma Renault, nous partîmes, chargés de pelles, de rêves, d’espérances,  de couffins ! Sur le chemin, un gros serpent, Youssoufo me dit : craz’le, patron ! Lé très méchant ! Je refusais !
Il insista, sans résultat, il a du raconter cela à ses copains qui ont du bien rire !
Dans les arbres un chimpanzé -singe noir- nommé ainsi par décision unilatérale, qui s’est envolé ! Arrivés sur la berge de la piste aux étoiles, du sable gris ! Où est l’or ?
Il me montra au bout de la plage une crique de sable fin qui brillait  étrangement??
On se précipita, on ramassa l’or en poudre, en paillettes, dans des bidons, des paniers, des pochons, des chapeaux, des bassines, des mouchoirs, etc… De retour dare-dare àt home, ma moitié nous trouva rouges de poussière et nous lava tout habillés, au tuyau de jardin, chauffé par le soleil d’Afrique!

Lors, nous… sortîmes "l’or"… le cachâmes… dans la maison; le lendemain, je me précipitais au bureau des mines et un homme hilare me dit : c’est du mica ! On a tout de même vécu une aventure folle d’espoir et de danger… Enfin !
Oui, y’avait des traces d’hip’opopo’tams dans le sable, un village forestier pittoresque sur la piste -d’une famille d’élève, où l’on nous a reçus sous le grand manguier à palabres, dans  des  sièges pliants romains (étonnant) le chef voulant commenter le bulletin scolaire de son garnement, des mangues ayayaye, offertes, grosses comme… des pastèques, mais de l’or  -« mes très chers »- non pas !
Le serpent -motus à la reine mère- était une vipère cornue et la séance de jet d’eau dans le jardin : plus vraie que nature ! Avec le mica, devine on s’est déguisé à Noêl !
GUY

Par popopopo
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Dimanche 14 février 2010 7 14 /02 /2010 12:06
http://blog.uniterre.com/uploads/d/doclivingstone/266474.jpg

 

 

A un tournant, sur le bas côté de la route, un gamin là présentait sur un plateau paysan, de jonc sauvage resté vert, des pierres mal venues, émeraudes topazes tourmaline… Trouvées sans doute dans une taillerie voisine. Plus loin à la sortie d’un ravin de latérite rouge sang, un diablotin nous voulait vendre un morceau de sanglier ! Lors, les dames -majoritaires- n’étaient vraiment plus en phase ! Une fois une grosse tortue, traversait doucement, à la juste vitesse malgache : «amory amory (prononcez amour amour)»… Vous savez ces grosses tortues du sud… amusantes philosophes gargantuesques ! Après un moment, tous sauf le chauffeur… étaient endormis, même bébé jacques. Des fois un tombeau, fantastique, avec en bande dessinée sur les murs la vie la mort d'une famille. Il me faudra en conter les histoires...

Sur ma droite, une clairière imprévue, se devinait en travers des broussailles, perçait un bout de nez, vert gris, offrant un visage paisible. Avec précaution, doucement, je fis quelques mètres, bifurquait, arrêtait le véhicule ! Vraiment sans heurt aucun, la terre était de sable clair.
Je sortis, et tombais en admiration devant un paysage d’hier, des cactées étranges aux formes multiples, en fleurs ou en fruits, qui semblaient nous accueillir de leurs bras grand’ouverts !

Des papillons précieux voletaient butinaient le miel. Il m’a semblé même apercevoir le papillon vert, si rare… Immobile, je regardais… Lors, une main douce, précautionneuse, prit secrètement la mienne, maternelle, protectrice, tendrement féminine, et me dit à voix basse ces paroles parfumées d’invisible : «merci, mon chéri, tu m’as amené au paradis» !
Etonné, je me tournais, vis Eliane bouleversée, semblant percevoir un peu de l’infini du monde ! C’est beau me dit-elle à l’oreille, comme si l’ange se cachait dans les branches, j’entendais d’ailleurs des ailes d’oiseau de papillons, dans le silence clair. Un  jeune maki à queue annelée, nous observait, aussi étonné que nous ! Des yeux superbes, d’enfant  innocent et curieux.
Ma fille sortit à son tour, tombant elle-aussi sous le charme, la neneny qui se nommait Marie pleurait. Le bébé dormait toujours, souriant aux  anges sans doute ?

Las, il nous fallut partir… Mon épouse  resta longtemps persuadée d’avoir ouvert une porte.
J’y pense encore

http://blog.uniterre.com/uploads/d/doclivingstone/266452.jpg

 

Par popopopo
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Lundi 8 février 2010 1 08 /02 /2010 10:25
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seul se voyait en fin son chignon blanc tenu de peignettes grises, et ses pantoufles
de cendrillon… Elle a disparu alors dans les nuages, j’étais triste, j’avais sept ans.
Pasque avant de partir elle n’a pas eu le temps de me redire ces mots du cœur
que j’adorais vois-tu , que j’attendais le cœur battant :
C’est à toi d’inventer mon chéri la su’hite de l’histoire…  
Elle aurait ajouté sans doute de sa voix douce : et c’est à ton tour mon petit
de protéger la maison des grands ! Mots magiques pour un garçon sage.
Lors j’étais content pasque devenu  enfin chevalier du château.
C’était la guerre, c’était avant !
Elle faisait semblant de rire en s’en allant mais ses yeux pleuraient doucement.
           Un lundi plus tard…
Devinez, j’ai vu un film étrange : «Poppins Mary et les petits oiseaux».
Elle descendait du ciel avec un parapluie de fée!
J’étais devenu vieux, pour un petit boutchou, j’avais trente sept ans…
Mary certes était moins belle que Lucie, mais elle savait étonner tout autant les enfants.
Elle descendait donc en parapluie, normal, en chapeau tout rond, en long jupon de dentelles, rangeait chaque jouet - gourmandait la poupée - grondait le soldat de plomb,
le papa du film était com’ptable, inouii, oui, compt'able, dans une société pétrolifère,
off shore de l’empire, il ne voyait pas plus loin que son bout de nez.
La maman l‘épouze à le papa, était majorette dans une secte étrange, musicale, bariolée.
J’ai bien ri : elle défilait dans la rue, avec un bibi à plume et une banderole rose.
         Mary, elle, était tout à fait séduisante, époustouflante même chantaient les pingouins.
Elle faisait marcher au pas son compagnon, son cousin au plafond, et même l’horloge
du capitaine. Et puis il y avait des voleurs fulmineux criards et rigoleux. Tout noirs ! Qui dansaient sur les toits, avec des houppettes, si on les regardait bien ils devenaient mignons.Tu connais mon grand, l’oiseau bleu de Liz Taylor avec Maeterlinck
ou le contraire qui sort dans la nuit des étoiles du ciel chercher la potion magique…
Terrible ! N’est-ce pas ?
Et bien, Mary, c’était plus fameux encore, la preuve, elle a changé ma vie :
J’ai presque compris soudain le mécanisme de la bourse, les rouages de la vie, ceux de
l’amour et du temps ! L’essentiel, dirais-tu ? Avec la musique et la danse…tout de même !
Tu'sais quand le capitaine faisait sonner l’horloge :
j’ai frémi de plaisir et tremblé de frousse!
           C’est là que j’ai saisi la clef du bonheur :
Pleurer de rire pour ne point pleurer des méchants.
Tu sais les vilains qui se régalent du malheur de l’homme. J’ai bien aimé quand les enfants
et la sorcière donnaient des graines aux moineaux, sur le grand escalier de Montmartre.
Ma mamie, elle, mettait du sel, sur la queue de l’hirondelle, oui, sous le toit du balcon !
Pour l’attraper et la relâcher ensuite ! J’y croyais, car c’était beau ! J’avoue n’avoir jamais attrapé le moindre oiseau ! En vérité tout le monde aimait Mary et ma grand-mère aussi !
           Le ciel était bleu, on était encore hier !
GUY

 

Par popopopo
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