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18 janvier 2016 1 18 /01 /janvier /2016 13:07

Enfant, je paraissais turbulent voir méchant aux gens qui m’insupportaient. Pourtant j’étais mignon… à expérimenter sans cesse des trucs, mais plus tard je me suis vu cruel et pas gentil. Qui étais-je au fond, ange ou démon, savant ou clown ?

On vivait au cinquième, dernier pallier d’une maison au soleil de ma ville, avec toutefois un ascenseur bancal. Et dans la cuisine qui se déglinguait de vieillesse, des anfractuosités mystère et des fentes miracle sur la barre métallique du «potager de faiience».

Par l’ascenseur sans doute, une colonie de fourmis noires était montée ?

Elles se nourrissaient je crois des miettes de nos modestes repas, dans la vie on est toujours le riche pourvoyeur d’abondance pour des plus petits. Et moi, fasciné, me voulant futur savant, il le fallait, qui déjà scrutais les étoiles sur le balcon, me suis mis -en sortant de l’école- à observer les fourmis, et voulut même les nourrir…

Alors j’attrapais sur le carreau de la vitre… des mouches, que je posais sur leur nid jusqu’à ce qu’elles, les fourmis, s’accrochent à leurs pattes, les immobilisent et les emmènent dans leur tanière de ciment, sur une musique stridente de violon crécelle. C’était ben rigolo vous savez.

Pire derrière l’armoire à glace où ma sœur entreposait je ne sais quoi, des nids de souris !

J’en attrapais, les mettais dans la baignoire à pieds Louis XVI vestige rouillé d’une opulence d’avant guerre, et les plaçais pour nager. Elles avaient des pattes roses, se débattaient, je prenais des notes ou faisait semblant et croyais être utile en les noyant. Des fois des copains assistaient à la scène et ça faisait crier ma sœur.

Une fois, horrible garçon, je jouais à jeter par le balcon des lambeaux de tapisserie pour les voir au vent voler. Les passants de la rue regardaient mais je me cachais derrière le balcon en bon apprenti hypocrite de la vie.

Quand ai-je compris, changé, si du moins la métamorphose s’est bien produite, je ne sais, mais un jour j’eus honte de moi, ce fut tenez quand j’ai eu ma première crise religieuse vers douze ans, sic. Lors je suis devenu gentil, et le serais resté ma foi jusque à présent, je crois pouvoir vous l’assurer.

Même que j’ai donné mon petit soldat spahi, précieux jouet en terre, à un prisonnier de guerre italien, dans la cave de l’immeuble, mais ça je crois l’avoir conté.

Petit Guy

 

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31 décembre 2015 4 31 /12 /décembre /2015 14:18

J’ai grandi dans un univers de femmes, tant mieux dirait l’un, tant pis dirait le second.

Une grand-maman, Lucie, si belle, si douce, si bonne conteuse, qui avait toujours dans une étagère de sa vieille armoire à glace cabossée un peu de ses bons beignets au miel ? Elle m’a tout appris, le ciel, les fées, le temps, la lune au visage étonné, l’étoile du berger, le ballet des hirondelles, le cosmos quoi ; et même ma première chanson d’amour, venue de sa jeunesse, oui !

« Monsieur, vous êtes un homme, ayez du sentiments, épousez donc une blonde, vous en seriez content ». Il fallait répondre : « mais non je ne veux pas d’une blonde, elles sont bien trop profondes, mais non je n’en veux pas… », etc. La suite est aussi instructive. J’avais sept ans quand elle est partie au ciel. Une autre mémé voisine sur le pallier m’a pris alors sous son aile, et nous chantions en revenant de l’école des airs de cabarets, mais à l’époque les cabarets étaient très bien élevés !

Puis une mère toute puissante, qui nous emmenait deux fois par semaine astiquer la tombe de Lucie, et elle pleurait et ma sœur et moi aussi, c’est triste vous savez un bloc de porphyre même coloré, avec une maman triste qui contait tout à notre mémé, oui ! Tout ! « Manman aujourd’hui tu sais…. »

Et puis elle méditait, et nous en profitions pour courir après les papillons, les lézards et les petits oiseaux. Car un cimetière - jardin avec des marbres et du porphyre, sous le soleil d’Algérie, est un terrain de jeu, et puis dans la lumière les enfants ne craignent rien, et puis nous avions maman… C’est comme cela que je ne suis familiarisé avec l’au-delà, ne craignant plus l’éternité, ni les fantômes ? Et que je sais que les anges existent !

Au retour on avait le droit à un sorbet et moi à de l’agua-limon prononcer « aoua’lémone » avec des glaçons, depuis j’adore le citron. J’en ajoute partout, mm sur les gâteaux !

Mais à tout tableau il y a une ombre,

ma sœur Michou la passion de ma mère, qui en profitait, rapportait mes méfaits quant à mes expériences secrètes, qui pleurait ou faisait semblant, dansait devant la glace en robe tralala, et qui ne craignait pas comme ma cousine Claudette dite Cloclo le museau du renard grimaçant que portait les dames d’alors et dont je profitais pour embrasser petite délicieuse Cloclo. Ma sœur elle était people !

Depuis je suis un défenseur du féminin quoique…

Il faut vous l’avouer, les dames ont tant de riches facettes, que je me trouve surpris encore bien souvent. A l’époque les enfants vivaient en bande, j’en étais parfois le général, mais les pirates, surtout les filles il faut savoir s’en faire obéir …. Pas gagné !

Et c’est comme cela que j’ai réussi à vaincre féminisme, petites histoires papotage jalousies robes falbala, l’enfer quoi !

Guy

LA CHANSON SE TROUVE SUR YOUTUBE

MONSIEUR VOUS ETES UN JEUNE HOMME

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10 décembre 2015 4 10 /12 /décembre /2015 16:43

Il neige à Chamonix, tiédeur et volupté aux marquises…

Et si… je naviguais en mon moi afin de découvrir la plage inconnue, sable bleu turquoise et mer orangée, emplie de bêtes étonnantes restées confiantes en l’homme, tu sais celle de mon rêve préféré. Je m’installe dans le fauteuil à bascule qui existe je crois, et souffle le départ.

Non ce n’est point un voyage dans mon hier, cependant… L’espérance m’accompagne parfumée, je flotte en des volutes pastel, je me pose ainsi chez les deux dames anglaises d’une maternelle d’initiation, celles qui m’offraient des teintes en pâte à modeler. Une d’entre elles me revient qui me rendait si joyeux : ombre terre de Sienne ! Je ne sais trop pourquoi d’ailleurs…

Mon voyage se précise, je tenais dans la main le mystère des choses, leur parfum leur couleur, je dansais heureux sur la feuille de papier d’Ingres. C’était le moment où je me voyais artiste peintre, offrant des dessins étranges à ma mémé Lucie ; puis ai entr’ouvert le portail de la vie antérieure… Au début je ne savais pas que je me trouverais quelle que part avant ma naissance, dans un monde de chevaliers, escaladant les remparts. Une force étrange me poussait : vas découvre et reviens. Je ne faisais nulle liaison avec un film que je verrais plus tard, non il me fallait m’en aller pour ramener la clef ancienne du jardin perdu !

Le rêve de l’Eden ou de mon pote Tarzan, tu sais celui qui savait le langage universel du cristal, des animaux des plantes des premiers humains… Naturellement je le parlais moi aussi et « chut » je le prononce encore, en silence, me concentrant, envoyant mes rayons, et ça fonctionne parfois. Même sur les plantes… Tant pis si vous ne me croyez pas.

Je marchais dans cet univers ami ! Je ne voulais plus revenir ! Et puis mon rêve s’est arrêté, mais les images restaient fixées chevillées même. Souvent j’ai tenté une reprise du chemin : c’est facile, il suffit de fermer les yeux d’oublier le monde mauvais de remettre en clair l’ancienne image ! De la pétrir de la coller.

Guy

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13 novembre 2015 5 13 /11 /novembre /2015 16:48

Curieux de beaucoup, je tombe sur une émission détonante : «l’Après Tchernobyl» ! Marqué profondément par les exodes, les catastrophes, les génocides, je m’appesantis là …

En fouillant dans les images, les idées exprimées, je tombe sur un let motive qui m’accroche : certes la vie qui a souffert, renaît étrangement dans chaque coin de ses lieux touchés, foisonne même, plus florissante qu’auparavant. Les quelques paysans revenus «mourir au pays», vivent au contraire semblant épanouis, et disent tous : c’est pasque l’homme et sa civilisation s’en sont allées.

En effet la flore renaît plus verdoyante qu’hier, et les animaux sauvages prospèrent en paix ? Chevaux sauvages, wapitis, Elans, sangliers … et même grands méchants loups, devenus tout gentils, étant rassasiés. Serait-ce un paradis retrouvé ?

Entre l’homme chasseur pollueur prédateur et la paix nucléaire, faudrait-il choisir ? Alors une mauvaise pensée me tarabuste, l’homme qui se veut créateur, sinon Dieu nouveau, a-t-il atteint ses limites, détruira-il ce monde pour qu’il renaisse ? Sans le vouloir peut-être ? Ou même en le voulant ! Lors l’apocalypse deviendrait-elle positive …

Une certitude c’est que la vie reprendrait toujours !

En attendant Tchernobyl est un laboratoire bouillonnant de méditations nouvelles et d’ouvertures finalement optimistes !

Et ne me dites pas que j’exagère, il nous faut garder espoir n’est-ce pas ?

l'esperance folle de guy beart youtube

Guy

 

 

 

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17 octobre 2015 6 17 /10 /octobre /2015 14:26

Le monde est endormi, au loin bien loin si loin, des bruits de guerre…

Le canon gronde, je revois mon hier. Je portais bacchantes à la mode Brassens, chapeau de brousse et short kaki. On tirait au jugé sur des grottes en flanc de montagnes…

Le transistor chantait dans les mechtas, annexées par les soldats squatters en mal de refuge. Il nous fallait bien tuer le temps faute d’ennemis apparents. Lors on fumait des cigarettes que l’armée offrait d’ailleurs gratuites. De temps en temps passait le sergent fou, d’Indochine, avec son mouton Francis attifé d’un chapeau à plumes, tous deux ivres de solitude et de bière.

On faisait la guerre, vois-tu ?

Sur le bord des barbelés, on mettait un doigt prudent, pour éviter les mines, et au brouillard d’automne on ramassait les escargots. En ces temps, il y avait encore des paysans «appelés» qui nous cuisinaient comme dans les campagnes, savaient qu’il fallait faire préalablement jeûner les escargots ; un géant bourguignon, lui, coupait les couleuvres en rondelles comme les hommes de Cro magnon.

On traînait au mess et je commençais à devenir alcoolique, de liqueur en apéritif, de lever du drapeau en coucher de soleil ou l’inverse… Le grand jeu était de «coincer la bulle» expression canonnière pour dire : paresser et tenter de disparaître à l’ombre… Tu sais, quand l’artillerie en 14 bombardait l’ennemi toujours trop tard. «Que fais-tu donc bidasse canonnier : je Coince la Bulle».

Tout un nouveau vocabulaire sonore et imagé, le must étant «au jus là dedans» et «pousse tes godasses» où je les mets en bottillon (marmite à jus) ET BULLER ! L’engagé caporal Crosse, lui, avait reçu au Vietnam son coup de bambou, pour la garde on le réveillait avec précaution car, surpris, il sautait sur sa carabine. Une fois on se rasa la moitié du crâne, pour mieux prendre le soleil.

Le grand jeu était de draguer les postières des renseignements au téléfone, le dimanche c’était permis, et on mettait les hauts parleurs pour faire profiter les gars frustrés loin de leur fiancée. A regret un jour le commandant nous annonça que la guerre allant vers sa fin, on nous libérait. Mais qu’on garderait quatre mois de plus ceux ayant fait leur service près de leur foyer. Afin de nous punir d’avoir eu trop de permissions sans doute.

Revenu à la maison, même avec mon air bronzé de baroudeur de l’Atlas, les gens vaquaient indifférents. Et ma maman n’était pas là !

Quelle connerie la guerre.

Guy

 

 

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25 septembre 2015 5 25 /09 /septembre /2015 18:01

Voilà que Juillet-août indien se termine par un septembre tiède.

Mes raisins mûrissent dans le silence sans oiseaux ! Je n'ai même pas placé un seul cédé rom pour faire peur aux vilains. Le muscat en grappes lourdes gourmandes, s'assombrit à souhait, et le chasselas se dore paisiblement, dans une blondeur des plus appétissante.

Mais pas un merle gaspilleur batailleur pour animer le paysage... Le jardinier un peu prophète, toujours à l'affût du temps qui passe, s'inquiète, que se passe-t-il ? Les voisins me l'avaient dit hier : même les dames maman si compatissantes ne voient plus d'oiseau affamé picorer.

Quelqu'un m'a consolé, guy ne pleure pas : tes bestioles sont cachés dans les taillis les fourrés gorgés de fruits du bel Eté. Pourtant c'est tout de même du jamais vu... Certes quelle récolte ! Il faudra en donner aux voisins, qui font d'ailleurs souvent les difficiles. Ici on se parle peu...

J'ai feuilleté le web... Et si les Nostradamus disaient vrai, d'ailleurs grâce à ma culture Cinéma, je me remémore le film fameux, dont les élèves filles raffolaient  : "les oiseaux se cachent pour mourir..."

De plus les explorateurs du fantastique sont tous tombés sur l'image des éléphants qui sentent les tsunamis. Leur trompe relevée, ils respirent le danger... Mes oiseaux voient sans doute la catastrophe arriver, alors j'ai peur ! Je l'avoue.

Et seuls dans le silence, les cyclamens au pied des pampres forment leur ballet joyeux, mais il manque des ailes en plumes tout de même, indispensables n'est-ce pas ? Pasque elles dansent en musique avec les fleurs.

Alors si vous voyez les oiseaux enfuis dites-leur s'il vous plaît de revenir, je leur mettrais plein de boules cet hiver... Je chasserais pour eux tous les chats méchants, et m'endormirais heureux.

GUY

https://youtu.be/DTSey_og_hk

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2 septembre 2015 3 02 /09 /septembre /2015 18:06

Je suis né dans une caverne, suis resté cavernicole. Dans la grotte maternelle, j'observais déjà le monde futur. Je voyais par exemple papa danser le tango avec maman devant la grande Tin Sef du salon. Ce fut ma période découvreuse.

Quand je suis sorti de l'ombre protectrice, Bibi pas content, je fis dit-on une grimace telle que, cependant, les dames l'ont trouvé croquante. Ce fut pourtant ma période coquillage abandonné sur la plage. Très vite je cherchais d'ailleurs à me fourrer dans tous les trous de l'appartement. Ce fut ma période souris...

On déménagea pour un immeuble avec un grand patio maçonné qui recouvrait la boîte de nuit : Le Bataclan ! Par un hublot on pouvait entrevoir l'aquarium et les poissons danseurs. Je tentais d'attirer les filles de la maison, mais les mères inquiètes appelaient vite à la nuit tombante ? Ce fut ma période des premiers "chut" !

*Puis les Américains, ô combien gentils pourvoyeurs de chouing'om, vont squatter le dancing. Pour rejoindre mes potes, j'explorais le labyrinthe de couloirs secrets, pour déboucher sur la scène. Accueilli par un grandiose fourire et des applaudissements, et force youpis, j'étais peu fier ! Une odeur de bière, de cigares, de "femmes"... , si humaine quoi... Ce fut ma période coquinailleuse.

J'avais lié connaissance avec un prisonnier de guerre italien, à qui je proposais l'évasion ! Refusé. Top bien il était chez les américains. Puis je me mis à explorer les falaises d'Oran, par des chemins escarpés de chèvres, je découvrais des Grottes... Qui avaient été habitées par des clandestins andalous au XIX e siècle. Et dans l'une une vierge noire fleurie de frais... Ce fut ma période mystère.

Ue fois j'ai tiré par curiosité sur des filaments foisonnant au plafond, une pluie d'araignées minuscules à longues pattes m'est tombée sur le visage. Et suis retourné... J'y amenais mes copines plus ou moins claustrophobes, en cachant le scénario des araignées... J' y suis encore allé la veille de l'Exil !

J'avais une cantine pleine d'objets abracadabrans, de plantes momifiées, d'étoiles de mer bleues, de cailloux précieux... une malle au trésor d'Ali Baba, ramenée pour les intimes. Ce fut ma période Aladin.

Plus tard devenu sage, j'ai entrepris une dernière cavene : le "Blog Popo". Avec tout de même des huis sur le monde...

GUY

Jean-Baptiste Lully - La Grotte de Versailles - Duo

 

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16 août 2015 7 16 /08 /août /2015 13:44

Quand je suis revenu de Calédonie, la tête pleine d'étoiles et de belle Nature encore vierge, j'ai glissé dans le container du retour un peu de la forêt d'hier : Une tranche imposante de Kaori, arbre semi précieux de là bas... Pour en faire une table plutôt ronde d'un blond original ma foi.

De retour, je la posais sur un socle ou plutôt un tronc de kaori mis en réserve, j'avais des idées voyez-vous. Tarzan mon héros d'enfance.

...Table dressée, bientôt décorée, pour convives amoureux de l'arrondi !  Au milieu, décentré, un grand benitier en réserve de Madagascar qui servait de compotier.

On vivait heureux sinon caché... Une fois l'an, visite de la soeur de mon épouse, tard mariée malgré une beauté certaine, avec un monsieur de grande famille vivant alors chez sa mère qui le gâtait. Nappe blanche n'est-ce pas ? Il se devait... 

On mis donc belle table, mais quant à la nappe blanche nenni, mon épouse sortit une pièce de tissus africain teint à la main, avec des chimères multicolorées.

A table les enfants... Il fronçait son sourcil ! Encore une originalté de Guy, peu sérieuse, pensa-t-il ? Dans le bénitier des fruits du jardin, on était en fin Août, fructidor je pense....

Le Repas, je passe. Cela parfois grinçait : les radis "un peu amers" ! -"Venant du jardin, la salade itou", répondis-je. Il goûta tout de même, mais le Pain fit silence ! Une pâte bise, de campagne, croûte foncée, mie alvéolée... Quoi de mieux ? "Vous n'avez pas de pain blanc en baguette, croustillant à la rigueur". Trop tard pour le supermarché !

Mais la situation se corsa au dessert.

On lui présenta le bénitier pleiin de prunes, de poires tombées, piquées à souhait. Sa réaction fut violente : mais -"Guy pourquoi tu me donnes des fruits abîmés ?" Un silence ; -"Je te donnes les plus mûrs, tu enlèves le pourri tu racles tu fermes les yeux et tu manges, c'est un délice...", répondis-je à peine décontenancé. On pouvait voir -plusieurs mètres à la ronde- la grimace dégoûtée.

Pôvre soeur belle devant repasser nappe blanche brodée at home pour son homme.

 

GUY

 

 

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7 août 2015 5 07 /08 /août /2015 16:22

Dans la quiétude moite d'un jour caniculaire, zim boum boum, jupiter en un long éclair m'envoya L'AZUZ !

C'épaltou mon ga's fo'te'réveiller ! Ton ordi bat de l'aile, il te faut le changer ! Si tôt dit pas sitôt fait je reçois le tout nouvel enfant ! Me revoici à l'école, rétif ha ha, le dompter ne pourrais ! Par la douceur le prendrais ! Tant mal que bien, j'ouvre les mails... Une floppée, mais après lisage, triage, éliminage de la pub, relisage, méditation, effaçage de la pub, reste quelques gents messages....

J'épluche, oh que c'est beau la Tendresse... Je lis pèse chaque mot, dessus, dessous, sur la bande, à côté, espérant quelque billet doux caché de Cupidon ! Rien que de banal, tournant autour de Mézoutétémonpopo, ou bien les Enfins du revoilou ! Je respire un peu déçu, heureux d'avoir cependant des potes et potesses, ô mais quel dernier mot affreux vilain tristeux ! Donc triage, lisage, éliminage, cependant quelques pubs s'accrochent en crustacés d'ailes d'avion.

Je prie Jupiter pour au moins voir diminuer les Spams, etc. Nada, Quenada, Rénada, sont toujours là. "Ton L'AZUZ est nul lui criè-je !" Je réponds alors, la bouche en coeur : Un revoilou gaillard ! Dur le changement pour les vieux, alors que c'est un régal pour les jeunes ! Un Chut inavouable,mais avec plein d'autres secrets bien gardés. Pasque je ne dis pas tout, aux gensses et même à la reine mère ! Sinon la vie serait infernale !

Jolie peinture quoique exagérée, pourtant il le fallait ! Et voici pour conclure un Haikkai de mes fagots...

 

LA LUNE FLOTTE DUR LE LAC

UNE DAME SE MIRE DANS L'EAU

Ö LE BEL AZUZ

       GUY CEPABOTUSSA

 

 

 

 

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4 août 2015 2 04 /08 /août /2015 16:40

me voila revenou au bercail

avec une valise nouvelle

window 1à en attendant la 11

prima mon étoile blanche

cindide ma lune bleue

chevrette clochette des prés

hélène nuage rose de l'oural

trublion pêcheur de cachalot

et bibi popo pa baba de window 10

TT DD MM LE PARIS ST GERMAIN

A ECHAPPE A LA DEFAITE

ET PDT CE TPS LA FRANCE EN VACONCES

les anglais se moquent tj des frenchies

grenouilles mouillées

er les frenchies sont noyés d'immigrés

et la vie continue*

 

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