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29 septembre 2017 5 29 /09 /septembre /2017 16:10

Dans mon parcours de vie, certains lieux m'ont marqué. Qui semblaient cependant sans importance, un peu d'ombre un rien de lumière, algue verte, pierre tombée, insistance du souvenir... Tenez, sur le sable blond un coquillage en forme de rêve, étrange spiralé. La jeune fille encore enfant m'appelait émerveillée. Nous l'invitions, orpheline, pour tenir compagnie à notre fils seul dans la vague tropicale.., et c'était elle si triste cependant qui enchantait la promenade. Maeva s'intéressait à tout, un surnom du Pacifique que sa nourrice tahitienne préférait à Florence si joli ma foi, elle m'appelait pour un simple oursin bleu, une étoile de mer biscornue, pour que nous touchions la mousse de l'eau sur les plantes.. Je retrouvais mon hier perdu. Ma jeunesse interrompue par le grand cataclysme... J'appelais à mon tour ti Jacques armé d'un coupe coupe aussi grand que son bras, et qui courait pensant me défendre de quelque vilain tricot rayé !  Que nenni ...

Pas de serpent ni de dragon ni même de monstre un peu méchant, un simple trou d'eau lors d'une marée basse, "une  zéro un" ma foi. Mais, dans le trou d'eau, un monde immense de vie, que dis-je un univers nouveau ou mieux toute la création divine ! Toutes sortes de bestioles prisonnières de la marée, et même un poisson perroquet bariolé de partout qu tentait de s'échapper par le fil d'un ruisseau dans une rigole oubliée. En dépit des oppositions enfantines je changeais sa destinée... Un peu plus loin, s'entendait un bruit étrange, un oiseau peut-être ? On s'approchait pour voir le colibri, l'oiseau mouche ou même l'oiseau de paradis piégé ! Faire la foto du siècle... Hélas c'était une petite raie de rien du tout à pois rouge toutefois qu volait en recherche de liberté. Pasque les raies ça vole je vous le jure, et ça retombe en faisant flic flac !

Doucement la marée remontait, la reine mère inquiète comme se doit, appela ses enfants... Et nous revînmes obéissants avec nos rêves de perroquets et d'oiseau de paradis... Une marée basse à Poum ! Guy  Les grandes marées L'amour est artiste - YouTubehttps://www.youtube.com/watch?v=GWt509e_J5U

 

 
 
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5 septembre 2017 2 05 /09 /septembre /2017 19:46

Toujours en Calédonie, on devait aller en vacances en la doulce France. Où laisser petite Camille chienne de la SPA sauvée des tiques, par nous adoptée et chérie ? Chez Monsieur Dufour à VOH bien sûr, l'écologiste devenu notre grand ami. Vous savez le prêcheur philosophe légumier. 

On la lui laisse avec peine et moult recommandations. A pas de loup on s'éloigne....Trois mois passés, de retour, on passe dans son château en ruine mais si chaleureux. Bla bla bla - bis ter. Puis, où est Camille ? Personne ne répond, on insiste... Une bonne heure se passe ! 

M. Dufour : enfin, cherchons peut-être là sous le lit, il y a là un trou qu'elle affectionne. Effectivement une petite voix presque inaudible... elle sort tremblante, son petit appendice devenu queue de rat, timide ô combien, racornie que dis-je rabougrie, sans force pour nous faire fête, devenue zéphir canin.

On lui dit mais qu'a-t-elle ? Pourtant je l'ai gâtée, bien nourrie mes meilleures betteraves et carottes... Je comprends : il l'avait nourrie de légumes écolos certes, mais... On le remercie, et, vite fuyons !  Les chiens ne se nourrissent point de légumes, ni les chats d'ailleurs, c'est bien connu ! D'ailleurs un voisin me le dit ensuite : elle est d'une race qui attrape les bécasses dans les marais !

Remplumée, elle refit particulièrement des ravages dans les poulaillers des voisins, qui sonnaient régulièrement à ma porte avec pintades ou canards sous les bras... Rancuniers, on espaça nos visites chez Maître Dufour prêcheur du jugement dernier

GUY, qui vous donnera si vous êtes gentils sa fameuxe recette de betteraves crues râpées au vinaigre balsamique.

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29 juillet 2017 6 29 /07 /juillet /2017 13:49

Il y a des hommes étranges qui parlent aux étoiles et tutoient le bon Dieu !

A Koumac on pouvait rencontrer M.Dufour (il ressemblait d'ailleurs étrangement à Brice Lalonde) avec sa vieille camionnette délabrée vendre des produits bio. Ce, une fois par semaine. Fidèle Client j'étais. Il soulevait sa bâche et alors on pouvait admirer un assortiment de bric et de broc, Bien'venu sous les tropiques, de légumes et de fruits, tous biscornus un tantinet rabougris laids mais Délicieux Des tomates menues mais quel parfum, des carottes multi-racines croquantes comme jeunes radis, des salades maigrichonnes bien précieuses ... et je vous dis pas tout ?

Ayant pris note de son lieu-dit de vie tout près de VOH vous savez le mystérieux Coeur végétal, que souvent on photographie, un après midi donc on y va en surprise visite... Quelques bungalows.

On interroge un inconnu propriétaire qui hésite et finit par nous indiquer avec méfiance, réticence même, le chemin ! On arrive enfin; une vieille bâtisse termitée en bois recousu, et notre Cultivateur pensif méditant sur la troisième marche du perron lequel brinquebalait. Il nous fait un signe sans bouger.  Et nous dit : "Visitez choisissez prenez ce que vous voulez..."

Un filet d'eau de l'oued voisin, arrosait chichement ses pastèques et ses melons... d'un chiche aspect eux aussi - mais d'un goût olympien pour le moins. Jupiter, donc, sur l'escalier méditait ! Je choisis des merveilles, les emballaient dans ma voiture, et m'assieds près de lui pour le payer? Il ouvre un oeil étonnamment ciel bleu, et me dis : "Je vous les offre, vous savez c'est Samedi, jour du seigneur"!

Nous nous asseyons sur cette troisième marche, la plus solide je l'ai su plus tard, et papotons à propos du jugement dernier. Il m'avoue être mal vu du hameau pasque il avait refusé une transfusion pour son enfant, cannibalisme (même religieux !), lequel était mort... Il était pasteur de l'église adventiste des saints du septième jour... Plus aucun fidèle depuis que son épouse avait déserté (à voix basse : elle aurait commis le péché de chair !)

Inutile de vous avouer que j'étais Enchanté de l'avoir rencontré. La suite mi triste mi palpitante une autre fois !

 

"Poèmes du bout du monde"  Guy

 

 

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13 juin 2017 2 13 /06 /juin /2017 17:41

Le jardin est habillé de velours vert

 

https://www.youtube.com/watch?v=nTzi1zu_YQI

De green velvet disent les anglais, parole aussi élégante et jolie que "de velours vert" je crois, tissé de soie fine tendre légère, épaisse cependant. Inondée de soleil la pelouse est si belle que l'on n'ose y marcher ! Pour mieux la séduire je deviens violoneux à l'ancienne, troubadour amoureux ! Ou mieux encore Peintre fidèle ! Que sais-je ?

Lors, doucement je me glisse dans mes sabots de jardin, avance avec précaution sur l'herbe de chair... Je vous rassure, des sabots de feutre silence, qui épousent la lumière et jouent une partition en sol mineur. Je m'approche de la longue chaise plantée sous le vieux pommier. Je m'allonge sur la toile de satin gris argent précieusement délavé et, à mon habitude, je remercie humblement la Création pour la beauté du monde, les couleurs des fleurs ... Pardon !

Mon ami le merle, gardien fidèle qui me suit, coutumier, pasque je gratte parfois le sol où il picore je ne sais quoi, m'accompagne... Je le salue n'est-ce pas, sans bruit ni geste, avec cependant un sourire de connivence. Il prend de l'assurance et frôle ma litière. Je suis son animal familier. Je regarde le tableau, l'admire, me détend puis somnole...

Les buissons de roses blanches rouges rosées orangées se sont esthétiquement dispersés avec le temps, tu sais. Certains émergent dans les rayons, en des coins choisis, harmonieux, je me suis habitué à leur forme, à leur place. Ils dansent au moindre souffle de vent, et parfois jettent une fleur de poésie sur le côté. Ils ont parsemé le velours d'herbes de pétales pastel... Mon épouze m'a dit une fois, chut : j'en ferais des confitures !

Et moi, étonné de leur charme tacheté, les peindrais, oui, sur une toile de soie-velours, disposées au hasard par la grâce de mon rêve, sur un air de violon... Nous sommes en Normandie, le soleil se voile, las le violon devient violoncelle... Les couleurs s'estompent, pâlissent, la lumière est trop forte, vois-tu, je m'envole et disparais !

Guy

 

Matisse

 

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1 mai 2017 1 01 /05 /mai /2017 16:16

 

1 mai 2017

 

 

 

 

 

 

a fait son nid tout près de la fenêtre. Dans un vieux buisson rabougri, grand ami cependant des oiseaux du jardin. Il est plein de brindilles sèches, piquantes à souhait, mais il donne encore quelques boules bleues au printemps : Un Céanothe anglais résistant.
Et la merlette dans tout cela ? «Par le buisson par la fenêtre rassurée», elle a pondu deux œufs gris - blanc bleutés : Deux œufs comme c’est la coutume aujourd’hui !
Un nid du 21ème siècle bien entendu…Une récolte minutieuse et savante de p’tit bouts colorés, de gadgets en plastique bariolés - abandonnés pour un nid bien branché !
Mais il lui faut tracer pour y arriver un itinéraire en zigzags compliqués, plus à la Tarzan qu’à la Zorro !
Il y a, c’est bien vrai, tout près de l’arbrisseau, une flopée de Cédéroms effrayants qui virevoltent et dansent autour du grand figuier, et ce depuis l’an passé, au moindre souffle de vent s’il vous plaît.
Ils claquent alors comme castagnettes dans un tohu-bohu plutôt inquiétant. Une légère brise suffit pour lancer la sarabande des disquettes. Le spectacle devient étonnant quand il y a bise ou giboulée : Flash de lumière, clic et clac en chevauchée fantastique à la Michel Strogoff, «véritable» symphonie Wagnérienne sur le thème d’une nature croquemitaine». La maman merlette arrive tout de même à nourrir ses petits, semble-t-il, mais elle a très peur des éclairs, du tonnerre et du chat évidemment. Son bec tremble, avec sa charge de vers de terre dodus goûteux appétissants.
Le jardinier sur son transat s’est posé en bordure des différents itinéraires que prend Maman – L’oiseau, dans une sage stratégie bien négociée… Sans gêner Dame merlette. Pour surveiller le Chat et combattre les éclairs. Avec son grand bâton et toute une machinerie de fil de nylon.
Bientôt d’ailleurs les petits viendront… Reine muse attend l’évènement, avec impatience.
Ce sera un prochain épisode très heureux, dûment annoncé, n’est-ce pas, sur le grand’ carnet rose couleur des humains et des oiseaux. Les hippopotames, les rhinocéros et les licornes semblent préférer le jaune. Quant aux bébés chats, c’est le bleu qui conviendrait le mieux.
Il faut signaler à la population que les merleaux sortent du nid plus gros que les mamans, sans doute pour mieux tromper l’ennemi.
Et «Ka – koo» dans tout cela... N’a-t-elle rien vu ? ni entendu ? ni cru ! et caetera et caetera.
Qui vivra verra – saura, serait mieux dit ! Ka - koo vieillit la pauvre… La voilà devenue gaga devant les p’tits enfants qu’elle n’a pas. Elle pardonnerait finalement tout aux zoizeaux, aux zoizillons, aux souriceaux… Pour se faire pardonner sans doute, à son tour, les équipées nocturnes de sa folle jeunesse. Ainsi en a décidé le grand artiste - horloger - musicien, peintre fabuleux de la Nature au printemps, et cætera et cætera…
Un beau dessin, un p’tit bout d’film animé, une mignonne musique africaine boschimane - sévillane enchanterait et ferait danser le tableau, n’est-ce pas ?
La peur dans l’histoire était pour rire, quoique - quoique…Tout le reste était ben vrai; pour de bon; sans mentir; juré - chanté, disent les petits enfants.
 
Quant au jardinier, méditatif, il reste sur un scénario de western mi chèvre - mi raisin, un rien ROSE muguet...
GUY
« Il était un tout petit jardin »
https://youtu.be/ggrm3Sn1HGw
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1 mai 2017 1 01 /05 /mai /2017 15:06

 

 

 

 

 

 

a fait son nid tout près de la fenêtre. Dans un vieux buisson rabougri, grand ami cependant des oiseaux du jardin. Il est plein de brindilles sèches, piquantes à souhait, mais il donne encore quelques boules bleues au printemps : Un Céanothe anglais résistant.
Et la merlette dans tout cela ? «Par le buisson par la fenêtre rassurée», elle a pondu deux œufs gris - blanc bleutés : Deux œufs comme c’est la coutume aujourd’hui !
Un nid du 21ème siècle bien entendu…Une récolte minutieuse et savante de p’tit bouts colorés, de gadgets en plastique bariolés - abandonnés pour un nid bien branché !
Mais il lui faut tracer pour y arriver un itinéraire en zigzags compliqués, plus à la Tarzan qu’à la Zorro !
Il y a, c’est bien vrai, tout près de l’arbrisseau, une flopée de Cédéroms effrayants qui virevoltent et dansent autour du grand figuier, et ce depuis l’an passé, au moindre souffle de vent s’il vous plaît.
Ils claquent alors comme castagnettes dans un tohu-bohu plutôt inquiétant. Une légère brise suffit pour lancer la sarabande des disquettes. Le spectacle devient étonnant quand il y a bise ou giboulée : Flash de lumière, clic et clac en chevauchée fantastique à la Michel Strogoff, «véritable» symphonie Wagnérienne sur le thème d’une nature croquemitaine». La maman merlette arrive tout de même à nourrir ses petits, semble-t-il, mais elle a très peur des éclairs, du tonnerre et du chat évidemment. Son bec tremble, avec sa charge de vers de terre dodus goûteux appétissants.
Le jardinier sur son transat s’est posé en bordure des différents itinéraires que prend Maman – L’oiseau, dans une sage stratégie bien négociée… Sans gêner Dame merlette. Pour surveiller le Chat et combattre les éclairs. Avec son grand bâton et toute une machinerie de fil de nylon.
Bientôt d’ailleurs les petits viendront… Reine muse attend l’évènement, avec impatience.
Ce sera un prochain épisode très heureux, dûment annoncé, n’est-ce pas, sur le grand’ carnet rose couleur des humains et des oiseaux. Les hippopotames, les rhinocéros et les licornes semblent préférer le jaune. Quant aux bébés chats, c’est le bleu qui conviendrait le mieux.
Il faut signaler à la population que les merleaux sortent du nid plus gros que les mamans, sans doute pour mieux tromper l’ennemi.
Et «Ka – koo» dans tout cela... N’a-t-elle rien vu ? ni entendu ? ni cru ! et caetera et caetera.
Qui vivra verra – saura, serait mieux dit ! Ka - koo vieillit la pauvre… La voilà devenue gaga devant les p’tits enfants qu’elle n’a pas. Elle pardonnerait finalement tout aux zoizeaux, aux zoizillons, aux souriceaux… Pour se faire pardonner sans doute, à son tour, les équipées nocturnes de sa folle jeunesse. Ainsi en a décidé le grand artiste - horloger - musicien, peintre fabuleux de la Nature au printemps, et cætera et cætera…
Un beau dessin, un p’tit bout d’film animé, une mignonne musique africaine boschimane - sévillane enchanterait et ferait danser le tableau, n’est-ce pas ?
La peur dans l’histoire était pour rire, quoique - quoique…Tout le reste était ben vrai; pour de bon; sans mentir; juré - chanté, disent les petits enfants.
 
Quant au jardinier, méditatif, il reste sur un scénario de western mi chèvre - mi raisin, un rien ROSE muguet...
GUY
« Il était un tout petit jardin »
https://youtu.be/ggrm3Sn1HGw

 

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1 mai 2017 1 01 /05 /mai /2017 13:46
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17 avril 2017 1 17 /04 /avril /2017 15:30

j'ai des capchas qui me gênent

au secours !!

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19 février 2017 7 19 /02 /février /2017 14:18

 

Image associée

De son nom latin Buddleia, il y en a des tas qui embaument le jardin.

Un p’tit rose, un grand bleu, un tout blanc et le pourpre impérial géant !

Les papillons bleus préfèrent le rose,

les papillons roses préfèrent le bleu,

les papillons rouges aiment d’amour le tout blanc,

et les papillons blancs ont un faible pour l’orangé,

lequel n’existe pas n’existe pas ;

quant aux papillons verts à toi de les inventer…

Des goûts et des couleurs*… disent les gens de métier !

Et les papillons multicolores dans tout cela ? Où donc se posent-ils ?

Dieu seul le sait, et Saint Marcel ne répond plus à ce sujet.

 

Et puis ça sent si bon un arbre à papillons !

           Chaque matin … le jardinier vient l’admirer, vient méditer sur la fragilité                       des fleurs  et du monde, sur la beauté d’une aile de papillon.

    Un p’tit rayon de soleil, et hop ! une atmosphère, toute de charme et de tendresse,           nous enveloppe dans un nuage de complicité.

 

 

Petit Prince-lutin, dessine-moi un papillon, et

laisse tomber ton vieux mouton,

tonton tontaine ou retonton.

 

 

*L’auteur engage petits et grands à demander le conseil d’une bonne fée ou mieux encore de Monsieur l'Enchanteur Merlin ! en personne ! lui-même…

Ils pourront alors fixer sur le papier cette spirale unique de beauté.

Il faudra ensuite donner bonne odeur au dessin !

Pour cela on mélangera, mais oui mais oui, tous les fonds de flacon de certaine belle dame du voisinage.

Voilà l’aquarelle réussie, mais si mais si, parfumée à souhait, atchoum atchoum,             qui séduira, en fin, le visiteur clown

ou magicien.

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10 janvier 2017 2 10 /01 /janvier /2017 17:04


 

 

 

 

 

 

 

 

 

un matin sur la plage

le vent du large soufflait

 

un matin sur la plage

le vent du large pleurait

 

un matin sur la plage

un coquillage mourait

 

un matin sur la plage

un coquillage parlait

 

la voix naturelle étant en écho

décalage léger d'une deuxième voix

musique Nathalie Van de Casteele

 

Poème du bout du monde

guy

 

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