humour poézie compassion, écrire au troisième degré,, parler d'Oran, et de tout
NOUS SOMMES TOUS INQUIETS devant un monde qui s’affole, tous ces états qui comme de longue et vieille coutume nous cachent quelque Tchernobyl de par ci de par là !
Notre boule qui n’était pas tout à fait ronde comme chacun le savait la voilà qui semble devenir définitivement biscornue !
La technique marchant à une vitesse Grand V tandis que l’homo qui se dit sapiens sapiens avance à une vitesse plus lente disons Petit V, rien ne suit !
Mais veut-il vraiment suivre le progrès humain lui ce quidam qui se chante un homme face au profit, au nom des habitudes, des acquis, des philosophies, de la vieille histoire gauche droite qui vient du XVIII es pour le moins, du conformisme frileux, ou plutôt du confort de l’Ego à court terme ! J’entends ici ou là encore unetaxe, alors que les décennies précédentes ont en France et ailleurs piétiné sinon régressé, pour ne pas bousculer un électorat qui -crise ou pas crise- remplit les restaurants et les lieux de vacances !
« Panem et circences » pensaient les romains.
Une vague de fond se prépare venant des peuples du sud. Verte ou bleue l’écologie devenue politique pire politicienne est bouffée par l’aveuglement l’inaction le doute! Oui à des taxes que l’on devrait appeler contribution à la survie de la terre, donc diminution immédiate du pouvoir d’achat pour un mieux vivre lointain potentiel …
A douze ans sur nos magnifiques plages d’Algérie des boulettes de mazout salissaient l’enfant étonné que j’étais « Pourquoi maman », mon engagement est vieux comme hier vois-tu ! Lors il fallait une facile volonté internationale, mais les nationalismes pire la chanson du travail avant tout ont tué l’espoir, alors que des villages entiers dans la magnifique haute Provence par exemple se vidaient, se désertaient, tombaient en ruine, avec parfois un dernier maire resté au pays pleurant pour que des « érèmistes » sic s’y installent, opulence ici (pour combien de temps d’ailleurs…) misère là…, je suis inquiet, j’ai peur!
PARDON mon dieu, toi qui nous a donné cette merveilleuse et terrible liberté, pour le gâchis de ta création, et l’enfant de demain de bientôt de toujours dira « Pourquoi papa » !