un homme seul en kaoué orangé, une muse virtuelle très belle, quelques pingouins pour le décor, une baleine aux yeux bleus apprivoisée, une canne à pêche de poésie, quelques biscuits de mer une vieille édition de PROUST avec une madeleine desséchée, un manuel de survie des chasseurs alpins, un ordi à piles solaires !
L'ordi se nomme bababibi, le marin solitaire popopopo, la muse du souvenir : Fée Mélusine en personne elle-même en manteau fourré en bigoudis'multicolorés en pantoufles de cinéma pas pratique cependant sur un iceberg !
Les poissons volants volaient, la baleine nous offrait un peu on lait si riche en calories, les pinguoins trottaient, l'homme seul devant faire à manger pour la compagnie prenait les poissons'vole- sur sa poèle'à -frire et c'était ben bon ! Mélusine lui dit en se moquant : on ne mange le poisson cru ! avec les doigts. On n'est pas des sauvages ! Oui disent les pingouins - oui dit la baleine - oui dit la japonaise en tutu papillon... Et puis le poisson qui vole c'est un jeu pour les enfants, c'est pas sérieux, pourtant tu fais jouer le petit, il ouvre la bouche, tu lui fourres le poisson cru et sa maman arrive en courant : Arrêtt ya des z'arêtts ! Sur la glace un spectacle de patinage son et lumière offert par les pingouins, la baleine applaudit, Méluzine nous chante en breton, popo récite des poèmes de JUles VErne ! Mis sur blog en page par Prima en personne !
L'iceberg vagabonde, visite des capitales perdues LOndres, SAint'malo, TOmb'ouctou, CAsablanca, JE-rusalem,, las la glace fond de plus en plus, la baleine se sauve alors en courant avec les pingouins sur le dos, Méluzine disparait ds un nuage bleu ciel, oui, et pas vert bouteille ni rose bonbon, popo redevient solitaire, et ... de désespoir ... se noie près d'une plage de sable gris,, son dernier discours sera : pleurez mes frères, la poèsie n'est plus ce qu'elle était, Devos, Prévert, Coluche... à la rescousse revenez ...