humour poézie compassion, écrire au troisième degré,, parler d'Oran, et de tout
Pourquoi me caresses-tu de ton aile grise et sombre, oiseau de malheur ? Tu me prends et me couvres, tu es sans pitié ! Laisse-moi vivre encore près de la douce clarté des étoiles, lanternes humides pour un rêve trop triste qui ne peut sembler beau ;...
Lire la suiteJe vagabonde sur le net, recevant plein visage l’air ni figue mi raisin du climatiseur, las encore toujours tiède, c’est en effet un appareil nomade. Afin de me désennuyer ou de m’ensauver au froid, je redécouvre Marie Laforêt au regard si vert, explore...
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