humour poézie compassion, écrire au troisième degré,, parler d'Oran, et de tout

Je pleurais, n'ayant pas reçu le prix de géographie attendu. Ma mère m'amena dans l'antre d"ALI BABA du livre d'occasion, et choisit à la couverture "le Maelstrom d'Edgar Poé." Une couverture à l'ancienne, à la Jules Verne. Elle m'expliqua qu'il s'agissait d'un capitaine fou aventureux qui voulait explorer l'oeil magique d'un tourbillon marin en Norvège.

Je humais d'abord le livre, l'admirais, m'enfermais dans mon lit pour goûter les illustrations. Et commençais la lecture -en gros caractères. Assez vite j'étais prisonnier de la lecture. Je m'abonnais, alors, à la bibliothèque municipale et dévorais l'Anticipation, mot bien plus joli que S F. Puis je glissais vers les merveilleux Robinsons.
Ma maman lisait elle Madame Bovary de Flaubert, même que plus tard je dis à un prof : c'est d'un ennuyeux.... Donc, je décidai de devenir auteur de roman de Sience fiction sur papier d'écolier. Mon premier titre s'intitulant Robinson des étoiles. Mer orangée, ciel vert, champignon géant nourrissier, baleine vache à lait...
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Comme mon père travaillait dans une usine, réquisitionnée par les américains, lors d'une visite je découvris dans une poubelle une grande Tinsef-Radio, au rebut. Je l'amenais sur mon balcon, justement celui où ma mamie juste hier me contait la lune et les étoiles filantes. Vite on sut dans le quartier que je voulais construire une machine à explorer l'espace. Et plein de petits gars montaient pour visser et dévisser l'engin.
Las un jour en revenant de l'école, plus de machine, ma maman comme excuse dit que ça sentait mauvais et l'a jeté aux encombrants. Plus de copains, de tourne vis (le régal des garçons), de bobines...
Ainsi stoppa ma vocation !