humour poézie compassion, écrire au troisième degré,, parler d'Oran, et de tout
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un yeti des montagnes
PRINCESSE SUIS TON PAGE JA'JAMAIS
Un rêve enfin dévoilé dans ce Pacifique insulaire si mal connu.
La langue première ignorée perdue insolite étonnante, retrouvée !
Lors, suis tombé, dans une boucle en spirale du net, sur cette définition d’évidence incomplète : Avant avant avant, les humains s’exprimaient... comme encore et toujours les rescapés isolés du grand naufrage, deci'delà*couçi'couça, avec des mimiques des grognements des gestes des images, prononçant je crois des mots «blabla» qui ressemblaient plus à la forme de l’idée à l’onomatopée qu’au sens, comme des pictogrammes sonores si tu veux, seulement les êtres (un peu simplets pense-t-on dans les hautes sphères) étaient plus naturels plus vrais sinon sincères.
Babillage affirment les sachants.
Je suis revenu en arrière, juste avant l’exil, dans ma cité lointaine cette ville de Troie brûlée dans le sang, frappée par la peste, disparue, où le langage des mains du corps du visage des lèvres semblait une danse expressive picturale au quotidien, musique orchestrale de liberté, d’amour, du sourire, symphonie paiienne, comme moulin à prières dans un festival d’artifices; et maintenant encore, réussir à bien transmettre ses sentiments (l’essentiel n’est-ce pas) me semble toujours une Grâce divine, je sais que dans les pays du Nord, long temps par bonheur délaissés oubliés restés un peu sauvages… disent les méchants, où la civilisation est arrivée à petits pas comptés, perdue dans les brumes et le froid, on imaginerait de bonne foi bien difficile de communiquer, cependant c’est le contraire assurément, on y chante on y boit on y danse on y caresse la servante ou à défault le rêve, on y dessine l’hologramme de l’autre en un ballet fou et réciproquement… On y fantasme volontiers en finissant par y croire, on y déclame la vie comme une saga héroiique, dans la fumée blonde si propice de l’hydromel (la boisson sacrée de l’Olympe), le brouillard gris et or de la cervoise, le rêve immense de la baleine, la légende des glaces où le marin trouve enfin les Vinland Thulé Atlantide Toison d’or… que dansaient les bardes celtiques et sémitiques, tu sais les poèmes scandés à la harpe par le poète aveugle, une relation humaine qui se noue si aisément, et tous alors, dans le «pub - la grotte», de communier "ombre et lumière" en se tenant le bras pour exprimer la joie le rire le bonheur de l’homme qui a retrouvé enfin son espérance ou bien sa raison d'être.
Juste un éclair : et si «communier-communiquer» étaient des attitudes normales de l’amour de l’autre, du bien vivre ensemble, du laisser libre l’Instinct qui permet seul à chacun de se placer autour du cercle Ouvert, l’Agapé des grecs, tu sais la table ronde imparfaite offrant passage à l’inconnu au voyageur ami des légendes celtiques.
La langue alors rapprochait les peuples.
En un flash back de lumière, ai retrouvé ô miracle un peu de mon enfance émerveillée quand on lui contait la tour de Babel, le roi Arthur, le divin Homère, tu sais cette tendresse folle pour mon Océan méditerranéen, pardon, une mer toujours à l’échelle humaine, si belle si belle même en colère, femme maternelle nourricière, cependant épouse à jamais, laquelle unissait les peuples…Et j’ai pleuré !
LA LIBERTE DE CREER