humour poézie compassion, écrire au troisième degré,, parler d'Oran, et de tout
De son nom latin Buddleia, il y en a des tas qui embaument le jardin.
Un p’tit rose, un grand bleu, un tout blanc et le pourpre impérial géant !
Les papillons bleus préfèrent le rose,
les papillons roses préfèrent le bleu,
les papillons rouges aiment d’amour le tout blanc,
et les papillons blancs ont un faible pour l’orangé,
lequel n’existe pas n’existe pas ;
quant aux papillons verts à toi de les inventer…
Des goûts et des couleurs*… disent les gens de métier !
Et les papillons multicolores dans tout cela ? Où donc se posent-ils ?
Dieu seul le sait, et Saint Marcel ne répond plus à ce sujet.
Et puis ça sent si bon un arbre à papillons !
Chaque matin … le jardinier vient l’admirer, vient méditer sur la fragilité des fleurs et du monde, sur la beauté d’une aile de papillon.
Un p’tit rayon de soleil, et hop ! une atmosphère, toute de charme et de tendresse, nous enveloppe dans un nuage de complicité.
Petit Prince-lutin, dessine-moi un papillon, et
laisse tomber ton vieux mouton,
tonton tontaine ou retonton.
*L’auteur engage petits et grands à demander le conseil d’une bonne fée ou mieux encore de Monsieur l'Enchanteur Merlin ! en personne ! lui-même…
Ils pourront alors fixer sur le papier cette spirale unique de beauté.
Il faudra ensuite donner bonne odeur au dessin !
Pour cela on mélangera, mais oui mais oui, tous les fonds de flacon de certaine belle dame du voisinage.
Voilà l’aquarelle réussie, mais si mais si, parfumée à souhait, atchoum atchoum, qui séduira, en fin, le visiteur clown
ou magicien.